| Du 2007/05/28 au 2007/06/03 |
-- Delhi, Man-Force garage à Gurgaon, Islamabad |
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Le tracé de la route |
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Le matin du 28/05 j’allais récupérer mon passeport à l’ambassade du Pakistan. Puis je partis pour le head office de Force vers 10:45 où j’attendis jusqu’à 12:30 pour aller au garage à Gurgaon. Le nouveau coupe-batterie électrique fut installé. Après une nouvelle attente nous allâmes au garage pour l’installation du nouveau compresseur d’air conditionné vers 16:30. Je constatais au départ que le voyant EDC restait allumé. Vers 21:00 le système A/C n’était pas opérationnel. Nous retournâmes au garage Force où je passais une nuit bruyante. Le garage de réparation d’air conditionné est une petite échoppe sur la rue dans la poussière et sans éclairage ! Bien sûr comme toujours en Inde la présence de mon camion provoqua un attroupement de personnes indiscrètes. |
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La journée du 29/05 se passa au garage Man-Force à tenter
d’installer correctement le coupe batterie électrique sans succès malgré une
conversation téléphonique avec Joël, l’électricien de Man-Bresse. Lors de ces
essais les diodes furent endommagées. Leur réparation successive entraîna des
temps d’attente très longs. Ces tentatives infructueuses se terminèrent vers
22:00, à lampe torche, par la liaison directe des deux câbles, celui de la
batterie (88) et celui allant au démarreur (88a). Le défaut constaté était le
voyant EDC du tableau de bord qui restait allumé. Le filtre du dessiccateur
d’air des circuits de freinage fut nettoyé à défaut de le remplacer. |
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Le matin du 30/05 nous retournâmes à l’atelier de réparation
du système d’air conditionné pour faire le complément de réfrigérant. Je suis
septique quant à la fiabilité du travail effectué. L’après-midi le camion fut
lavé, à la main par les ouvriers. L’électricité étant coupée j’attendis
jusqu’à 19:00 pour avoir la facture. Puis je retournais à mon bivouac de Nehru
Park où j’arrivais vers 21:00. |
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Le 31/05 j’allais aux ambassades de Malaisie et de Thaïlande pour me renseigner sur les conditions d’entrer dans ces pays. Pour des séjours de trente jours au plus le visa n’est pas nécessaire. Puis je me rendis à bicyclette à Connaught Place pour retirer de l’argent à ma banque HSBC et ensuite au Khan Market pour effectuer divers achats. Je rentrais au camion en début d’après-midi pour préparer le départ pour le Pakistan. La température était supérieure à 40°C. |
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Le tracé de la route |
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L’objectif du 01/06 fut d’atteindre le poste frontière d’Attari à 30 Kilomètres à l’ouest d’Amritsar. Malgré un bon état de la route NH1 je ne tins pas mon objet eu égard aux différents ralentissements dans la traversée des villes et aux arrêts que je fis en route. A la nuit tombante je m’arrêtais à la première aire de service acceptant de m’accueillir. La chaleur était éprouvante, au petit matin elle était encore de 29,8°C. |
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Je quittais mon bivouac pour être à
l’ouverture de la
frontière indienne. J’y arrivais vers 10:00. J’étais le seul véhicule en
attente devant la porte. A 10:00 précise je pénétrais dans la zone frontière
et parquais le camion sur une fosse de visite. Il y avait peu de personnes,
trois iraniens, moi-même et une espagnole. Les formalités d’immigration furent
rapidement faites. Puis ce fut la procédure de re-exportation du camion avec
complément du carnet de passage en douane et contrôle du numéro de châssis et
du numéro de moteur. J’eus beaucoup de chance car les personnes chargées de
ces vérifications furent subjuguées par mon camion et la visite de la cellule.
Elles oublièrent de me demander de vérifier le numéro du moteur ce qui
m’obligeait à lever la cabine donc à la dissocier de la cellule. En ce qui
concerne le numéro de châssis elles se contentèrent du numéro sur la plaque
constructeur apposée sur le montant de la portière droite. En effet le numéro
frappé sur le châssis est en partie masqué par la fixation de la bonbonne
d’azote de l’amortisseur droit ! Toutes les formalités ainsi que les
discussions inévitables avec les indiens durèrent moins d’une heure. |
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Le 03/06 il restait environ 180 kilomètres pour atteindre
Islamabad. Après la pause déjeuner j’arrivais à la Toll Gate où une épreuve
m’attendais. A la frontière je m’étais renseigné tant auprès des indiens que
des pakistanais sur le coût du péage de l’autoroute de Lahore à Islamabad, 398
Km. La réponse fut la même, elle est gratuite. En conséquence je
changeais des roupies indiennes uniquement pour les frais de bouche. Hélas à
l’entrée de l’autoroute il y avait une Toll Gate. J’informais le personnel et
la Police que je n’avais pas d’argent pour payer. La réponse
fut : « Vous pouvez aller à Islamabad ». A la Toll Gate d’Islamabad mon
problème mit en joie le personnel. Après quelques minutes le responsable
déchira le ticket d’entrée et me dit : « Vous pouvez aller à Islamabad ». Je
les remerciais chaleureusement. |
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| Islamabad, le 2007/06/03 |
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